Idée balade : Le barrage de Guerlédan à St-Aignan

Lac de Guerledan © E. Berthier Lac de Guerledan © E. Berthier

Au cœur de Guerlédan, un patrimoine industriel et religieux à découvrir au fil de l’eau…

Depuis la rive sud du lac de Guerlédan, les vues panoramiques sur cette vallée engloutie par les eaux valent la balade ! La construction du barrage de Guerlédan en 1930 a entraîné l’immersion de 17 écluses du canal de Nantes à Brest. Il s’agit de la plus importante retenue d’eau potable de Bretagne ! L’occasion de découvrir le lac qui s’étire puis s’enroule autour des jolies collines.

Au départ de Saint-Aignan, les visiteurs franchissent la porte de la remarquable église du XVe siècle. Elle conserve deux retables de bois sculptés. L’un a pour thème la Trinité, l’autre s’orne du plus bel arbre de Jessé de la région. La filiation des douze rois de Juda y est représentée.

Patrimoine naturel et industriel  découvrir au fil de l’eau

Les marcheurs découvrent ensuite l’Electrothèque du lac de Guerlédan – Musée de l’électricité, unique dans l’Ouest. Une collection d’appareils électriques anciens ainsi que de nombreux documents d’archives sur la construction du barrage de Guerlédan et l’électrification de la Bretagne y sont présentés. Un étonnant voyage dans le temps !

Le parcours mène alors jusqu’à la fontaine de Saint-Trémeur, de style architectural néogothique, où une procession annuelle se déroule à l’occasion du pardon de Sainte-Tréphine. Elle marquait le culte traditionnel avant l’édification de la chapelle visible un peu plus loin.

Un géant de béton règne sur le lac

En poursuivant la balade, le barrage de Guerlédan apparaît enfin. Placé sur les eaux du Blavet, il mesure 45 m de haut, 206 m de long et retient un volume de 55 millions de m3 d’eau sur une étendue de 400 ha. Cette construction gigantesque en béton armé constitue à l’époque un défi pour les ingénieurs. Avant la Seconde Guerre Mondiale, il n’existait que quatre barrages de cette importance en France, seul celui de Guerlédan produisait de l’électricité. L’usine hydro-électrique est visible au pied de l’édifice, aujourd’hui utilisée aux heures de forte consommation électrique.

Sur le chemin du retour, les visiteurs profitent du site panoramique en surplomb de la petite chapelle dédiée à Sainte- Tréphine, l’une des épouses du roi maudit Conomor, dont la violence et la cruauté à leurs égards rappellent le personnage de Barbe Bleue. Selon la légende, c’est à l’endroit où Tréphine fût décapitée que la chapelle fût érigée en 1897.

Informations utiles

Informations : Office de tourisme de Pontivy Communauté : https://www.tourisme-pontivycommunaute.com/

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